Pour ma Carioca
Au brésil, l'irrationnel, l'étrange et même le surnaturel sont au coin de la rue. Le merveilleux devient familier, et le voyageur doit apprendre à déchiffrer cette exubérance, fort éloignée de la rationalité habituelle. A quoi bon vivre lorsque tout est prévisible?
Les contrastes sont plus forts qu'ailleurs: tout est grand, éxagéré, qu'il s'agisse de la sécheresse et des innondations, de la fôret et des fleuves, de la pauvreté et de la richesse, de la joie et de la mélancolie. Le voyageur, au début, admire, s'étonne, s'exaspère parfois, mais plus tard, pour peu qu'il ait appris à connaitre l'âme de cet immense pays, dissimulée derrière les rires éclatants, les danses et la confusion apparente des choses, il lui viendra au coeur une inexplicable nostalgie, ce mal étrange et intraduisible que l'on appelle SAUDADE...
J'irais jusqu'au bout...2007...A suivre !